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VPH

Que puis-je faire pour protéger ma fille contre l'infection par le VPH ?

En plus de passer régulièrement des tests Pap et des bilans de santé, il existe d'autres moyens d'aider à protéger votre fille contre le VPH.

Pratiques sexuelles à risques réduits

Adopter des pratiques sexuelles à risques réduits peut aider à protéger votre fille contre le VPH qui peut causer des anomalies des cellules du col utérin, un cancer du col de l'utérus, des verrues génitales et d'autres problèmes de santé. Le VPH est transmis par contact cutané génital au cours d'une activité sexuelle (même s'il n'y a pas pénétration).

Que veut-on dire par « pratiques sexuelles à risques réduits » ?

  • Utiliser un condom lors de chaque contact sexuel.
  • Éviter tout contact sexuel si l'un des partenaires a des verrues génitales, des ampoules, des lésions ou des démangeaisons – il y a toujours un risque de contracter le VPH car le virus est transmis par contact de la peau avec la région génitale.
  • Restreindre le nombre de partenaires sexuels (consultez l'outil « Les six degrés du VPH » pour tout savoir sur la transmission de ce virus).

Votre fille devrait savoir que l'abstinence (absence de toute activité sexuelle) est un choix valable et qu'elle ne doit pas se sentir obligée d'être active sexuellement juste pour faire comme les autres. Mais, si elle décide d'avoir une vie sexuelle active, elle doit savoir que les conseils ci-dessus peuvent aider à réduire le risque de contracter des infections transmissibles sexuellement, telle l'infection par le VPH.

Il est important aussi que votre fille connaisse les limites des pratiques sexuelles à risques réduits.

  • Rappelez à votre fille que les condoms ne procurent pas une protection complète car ils ne couvrent pas toute la peau exposée qui pourrait transmettre le VPH. Le mode de transmission du VPH le plus courant est le contact cutané génital. Par conséquent, même si le partenaire de votre fille porte un condom, il y a encore un risque de transmission de l'infection.

Être en relation monogame n'empêchera pas nécessairement votre fille de contracter le VPH. Elle ou son partenaire a peut-être été infecté par le VPH lors d'un contact génital au cours d'une relation antérieure.

Il est très important que vous vous assuriez que votre fille apprenne à se protéger elle-même contre l'infection par le VPH et d'autres infections transmissibles sexuellement en adoptant des pratiques sexuelles à risques réduits. Même si un bon nombre d'enfants reçoivent une éducation sexuelle à l'école, plus de la moitié d'entre eux (63 %) se fient à leurs parents pour obtenir de l'information sur la sexualité et la santé sexuelle. Cela signifie qu'ils vous écoutent vraiment ! Parlez du VPH à votre fille et assurez-vous qu'elle a compris ce que sont les pratiques sexuelles à risques réduits qui l'aideront à se protéger contre l'infection par le VPH et d'autres infections transmissibles sexuellement. Pour obtenir des conseils, cliquez sur « VPH ­ C'est le temps d'en parler ».

Vaccination

Il existe un vaccin qui contribue à prévenir l'infection par certains types de VPH. Ce vaccin procure une protection contre quatre types de VPH – deux qui causent 70 % des cas de cancer du col de l'utérus, et deux autres qui sont responsables de 90 % des cas de verrues génitales.

Ce vaccin est approprié pour les filles et les jeunes femmes de 9 à 26 ans. Il est administré en trois injections séparées. Les deux premières doses sont administrées à 2 mois d'intervalle et la troisième est administrée 6 mois après la première dose. Pour s'assurer que le vaccin soit pleinement efficace, il est vraiment important que votre fille reçoive les trois doses exactement aux moments prévus. Afin de ne pas oublier les doses du vaccin que votre fille doit recevoir, essayez de fixer les deux autres rendez-vous de vaccination au moment de la première visite chez le médecin, et inscrivez ces dates sur votre calendrier à la maison.

Le Comité consultatif national de l'immunisation (CCNI) et Santé Canada ont émis les lignes directrices suivantes :

  • Le meilleur moment pour faire vacciner votre fille est avant le début de sa vie sexuelle active, car elle n'aura pas eu encore l'occasion d'être infectée par certains types de VPH.
  • Le vaccin peut aussi être bénéfique aux filles et aux jeunes femmes qui sont déjà actives sexuellement, car il est peu probable qu'elles aient été infectées par les quatre types de VPH contenus dans le vaccin.
  • Les femmes peuvent recevoir le vaccin même si elles ont déjà eu des résultats anormaux à leur test Pap ou si elles ont des verrues génitales, un cancer du col de l'utérus ou des cellules cervicales anormales, puisque le vaccin peut les protéger contre les types de VPH qu'il contient et qu'elles n'ont pas déjà contractés. Cependant, le vaccin n'est pas un traitement pour le cancer du col de l'utérus, les verrues génitales ou les cellules cervicales anormales. Le vaccin contre le VPH ne peut pas remplacer les bilans de santé réguliers, incluant des tests Pap périodiques. N'oubliez pas que le test Pap est l'un des meilleurs moyens pour dépister les cellules cervicales anormales et le cancer du col de l'utérus.

Le vaccin est généralement bien toléré. Certaines femmes peuvent ressentir des effets indésirables à la suite de l'administration du vaccin contre le VPH. Par exemple :

  • des étourdissements,
  • de la fièvre,
  • des céphalées,
  • des nausées,
  • de la douleur, une enflure, des démangeaisons et une rougeur au point d'injection du vaccin.

Demandez à votre médecin ce que votre fille devrait faire si elle présente l'une ou l'autre de ces réactions. Très rarement, des patientes ont éprouvé une difficulté à respirer après avoir reçu le vaccin. Si cela arrivait, demandez une aide médicale d'urgence pour votre fille.




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