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Santé infantile

Les vaccins pour les enfants sont sûrs, déclarent les autorités sanitaires canadiennes 

Alors que les autorités sanitaires sortent des études qui montrent qu'il n'y a aucun lien entre le thimérosal et l'autisme, les critiques affirment que le thimérosal, un conservateur à base de mercure utilisé pour prévenir la croissance des bactéries dans les fioles multi-doses de vaccin, augmente considérablement le risque d'autisme, un trouble de santé mentale très peu compris qui limite l'aptitude d'une personne à interagir avec le monde qui l'entoure.

Mais un porte-parole du service de santé publique du Canada précise qu'il n'y a pas à s'inquiéter. Selon Julian Beltrame, chef des Relations avec la presse auprès du service de santé publique du Canada : « La plupart des vaccins utilisés au Canada ne contiennent pas cet ingrédient ».

Selon le service de santé publique, aucun des vaccins habituels de l'enfance ne contient du thimérosal, à l'exception de certains vaccins contre l'hépatite B. Certains vaccins contre la grippe contiennent aussi cet ingrédient, cependant les fabricants préparent actuellement une formule sans thimérosal.

Monsieur Beltrame de préciser « Nous sommes en train de procéder à son élimination, non pas en raison de préoccupations d'ordre scientifique, mais à cause de la perception du public. Pour nous, il n'y a aucune étude crédible prouvant qu'il y a un lien quelconque avec l'autisme ou toute autre affection. »

Par contre, le camp adverse affirme que ses études montrent que l'exposition au thimérosal par l'intermédiaire des vaccinations représente « un facteur de risque important » dans le développement de troubles neurologiques.

De toute façon, comme le thimérosal n'est pas présent dans la plupart des vaccins utilisés ici, un document du comité consultatif national sur l'immunisation précise que « le taux d'exposition au mercure des enfants canadiens par l'intermédiaire des vaccins, même dans les régions où il existe un programme d'immunisation systématique contre l'hépatite B, est bien en-dessous des limites traditionnellement acceptables et admissibles. »

D'ailleurs, les agents de la santé publique insistent sur le fait que les coûts associés à la non-vaccination des enfants dépassent les risques. « Les parents qui ne font pas vacciner leurs enfants prennent des risques pour leur santé, mais aussi pour la santé de ceux qui souffrent de maladies ou d’allergies contre lesquelles il n’y a pas d’immunisation et de ceux qui ont été immunisés mais qui n’ont pas acquis d’immunité », a écrit l'agent en chef de l'hygiène publique du Canada, le docteur David Butler-Jones, dans une tribune pour le Toronto Star.

Cet article, intitulé « Les mythes concernant les vaccins et leurs dangers », fait l'éloge des effets de la vaccination systématique sur la santé des Canadiennes et des Canadiens et donne des exemples où la non-vaccination a mené à des flambées de maladies.

« C'est peut-être parce que les vaccins ont été tellement efficaces que plusieurs personnes pensent qu'ils ne sont plus nécessaires. Par contre, ces maladies peuvent réapparaître si nous relâchons notre vigilance. Entre 1993 et 1997, 5 000 décès ont été causés par la diphtérie dans l'ancienne Union soviétique après la défaillance du système organisé d'immunisation. En 2003, les campagnes d'éradication de la polio, qui ont repris depuis, ont été interrompues au Nigeria en raison de faux renseignements sur le vaccin antipoliomyélitique oral. La polio est apparue de nouveau dans un nombre croissant de pays d'Afrique subsaharienne et s'est récemment propagée du Soudan au Yémen et en Indonésie. Les campagnes contre les vaccins anticoqueluches en Grande-Bretagne, qui reposaient sur des données fausses concernant le risque des vaccins, ont fait en sorte que les taux d'immunisation ont chuté et ont entraîné d'autres épidémies qui ont causé plus de décès et de dommages cérébraux chez les enfants que nous n'oserions imaginer », écrit monsieur Butler-Jones.

«Ce sont les faits. C'est une tragédie inutile lorsqu'un enfant meurt ou devient infirme parce qu'il n'a pas été vacciné.»




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